Conditions d’utilisation
Les règles de Chevaloo tiennent en quelques lignes. En jouant ou en lisant le site, vous les acceptez.
Version du 9 octobre 2026
Le service
Chevaloo est un jeu gratuit d’équitation en 3D, accompagné d’un site d’information sur le cheval (Galops, robes, races, soins, quiz, outils). Il est édité par ILIONA (voir les mentions légales) et se joue dans un navigateur, sans téléchargement.
Gratuit, sans achat
Le jeu ne propose aucun achat. Les Fers et les Trèfles à quatre feuilles sont des monnaies du jeu, et les Rubans des récompenses : tout se gagne en jouant, n’a aucune valeur en argent et ne peut être ni acheté, ni vendu, ni échangé contre de l’argent.
Votre partie
- Votre partie est liée à cet appareil. Pour la retrouver ailleurs, ajoutez une adresse e-mail ou notez votre code de famille.
- Le code de famille ouvre votre partie : ne le donnez à personne.
- Les chevaux du jeu ne meurent jamais. Un cheval négligé est pris en charge par les palefreniers et le vétérinaire du domaine.
Jouer ensemble, gentiment
Les visites de domaines, les cadeaux et le livre d’or passent par des autocollants et des phrases prêtes à l’emploi : il n’y a pas de messages libres. Les prénoms des chevaux et les noms de domaine doivent rester corrects ; nous pouvons renommer ce qui ne l’est pas.
Tricher (programmes automatiques, failles exploitées, comptes multiples pour se donner des Fers, résultats de concours falsifiés) peut entraîner la remise à zéro de la partie concernée.
Le site d’information
Les fiches sont rédigées avec soin et citent leurs sources. Elles informent et ne remplacent ni l’avis d’un vétérinaire pour la santé d’un cheval, ni l’enseignement d’un moniteur diplômé. Chevaloo n’est affilié ni à la Fédération française d’équitation ni à l’IFCE, et les Galops du jeu ne sont pas des diplômes. Si vous repérez une erreur, écrivez-nous : nous corrigeons vite.
Évolutions
Le jeu change souvent : nouvelles races, nouveaux bâtiments, réglages d’équilibre. Si ces conditions changent, la date en haut de la page change aussi. Le droit français s’applique.
