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Enrênement : définition en équitation

Dispositif ajouté au harnachement pour orienter temporairement l’attitude de l’encolure et le fonctionnement du cheval.

Mis à jour le 2 min de lecture

Une enfant monte un poney bai équipé d’un enrênement, tenu à la longe par une monitrice près de l’écurie
Sommaire5 parties

nom masculin

Définition

Un enrênement relie différentes zones du harnachement, comme la sangle, le surfaix, le mors ou la têtière. Selon son modèle, il peut encadrer l’encolure, limiter une élévation de tête ou encourager une flexion. Son effet dépend du réglage, du mouvement du cheval et de la main du cavalier. Le mot désigne une famille de dispositifs, dont le chambon, le gogue et les rênes allemandes. Aucun enrênement ne remplace l’éducation, l’équilibre ou la recherche d’une cause de défense.

Exemple

Au club, vous n’installez un enrênement qu’après l’explication du moniteur, qui contrôle les boucles et les premiers passages au pas.

Bon à savoir

Un enrênement trop court peut provoquer une attitude figée, des défenses ou des tensions dorsales. Il doit être choisi selon l’objectif, la discipline, l’âge et la condition physique du cheval.

Questions fréquentes

Un enrênement fait-il automatiquement travailler le cheval dans le bon sens ?

Non. Il modifie seulement les possibilités de mouvement et peut produire une fausse attitude si le cheval manque d’impulsion, si le réglage est mauvais ou si la main bloque. Le travail doit rester progressif, surveillé et adapté à la locomotion du cheval.

Sources

  1. Fédération française d’équitation ffe.com
  2. IFCE, Équipédia equipedia.ifce.fr

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